mardi 29 mai 2012

LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DE LA PETITE MONTAGNE EST CONDAMNEE DEUX FOIS PAR LA COUR D’APPEL ADMINISTRATIVE DE NANCY


Le 24 novembre 2011, la Cour d’appel de NANCY a rendu  deux arrêts dans deux affaires opposant  M. Alain A et l’association communale de chasse agréée de Valfin à la COMMUNAUTE DE COMMUNES DE LA PETITE-MONTAGNE.

Les faits sont identiques. En février 2009, la  COMMUNAUTE DE COMMUNES a émis des titres exécutoires, mettant à la charge des demandeurs une somme de 1 500 euros représentant leur participation pour raccordement à l’égout.
M. Alain A. et l’Association communale de chasse agréée de Valfin ont contestés cette demande  et placée l’affaire devant le Tribunal administratif de Besançon qui leur a donné gain de cause.
La  COMMUNAUTE DE COMMUNES a fait appel  et la décision de première instance a été confirmée par la Cour d'appel de NANCY..

Le dossier est intéressant, la demande de la Communauté de Commune était fondée en droit, mais des pratiques de gestion peu orthodoxes l’ont privé de réclamer cette participation.
Finalement c’est vous, pauvre contribuable, qui payez les frais de cette gabegie.
Les travaux ont été réalisés et payés sans que la COMMUNAUTE de COMMUNES puisse se les faire rembourser et elle a été condamnée a régler 1.500 € à M. Alain A.

RESUME DE L’ARRET

L’article L. 1331-2 du code de la santé publique dispose en substance que :  
« Lors de la construction d’un nouveau réseau public de collecte destiné recevoir les eaux usées d’origine domestique, la commune peut exécuter d’office les parties des branchements situées sous la voie publique et est autorisée à se faire rembourser par les propriétaires intéressés tout ou partie des dépenses entraînées par ces travaux, diminuées des subventions éventuellement obtenues et majorées de 10 % pour frais généraux, suivant des modalités à fixer par délibération du conseil municipal » ;

En application de ce texte, la COMMUNAUTE DE COMMUNES DE PETITE-MONTAGNE, qui se substitue aux communes de son ressort, a, aux termes d’une délibération du 19 décembre 2006, décidé de fixer le montant forfaitaire de la participation pour raccordement à l’égout à 1 500 € par construction, à partir du 1er janvier 2007. 

Par titre exécutoire du 23 février 2009, la Communauté de communes de la Petite Montagne a réclamé à M. Alain A une somme de 1 500 euros au titre de sa participation pour raccordement à l’égout ;

M. Alain A a contesté le bien fondé de cette contribution et a saisi le Tribunal administratif de Besançon, qui par jugement, du 6 juillet 2010 a annulé le titre exécutoire.

Le 9 septembre 2010, la Communauté de communes de la Petite Montagne a formé appel de cette décision devant la Cour d’Appel administrative de NANCY.

Par arrêt du 24 novembre 2011 (Inédit paru au recueil LEBON) la Cour de NANCY rejette la requête de la COMMUNAUTE DE COMMUNES DE PETITE-MONTAGNE confirme le jugement le jugement du Tribunal administratif Besançon et la condamne à régler à M. Alain A la somme de 1.500 € au titre de l’article L 761-1 du Code de justice administrative.

La motivation de l’arrêt est intéressante. Certes nos ponctionnaires avaient le droit de se faire rembourser les travaux réalisés mais encore fallait il qu’ils soient en mesure de les justifier ce qui n'a pas été le cas.

Dans son mémoire,  la COMMUNAUTE DE COMMUNES DE PETITE-MONTAGNE soutenait initialement que, les travaux de raccordement concernaient 34 immeubles et s’élevaient à 118 425,70 € déduction faite d’une subvention du conseil général du Jura de 48 000€et d’une autre, de l’Agence de l’eau, de 8 915 €.
Le coût moyen de raccordement par immeuble s’élevait à 3 483,10 €, non compris les 10 % pour frais généraux qu’elle était en droit d’exiger. Elle considérait  que le montant de 1 500 € exigé au titre de la participation aux frais de raccordement était justifié et répondait aux exigences de l’article L. 1331-2 précité du code de la santé publique ;

Le 5 mai 2010, dans le cadre de l’instruction du dossier, le Tribunal administratif de Besançon a demandé, à la COMMUNAUTE DE COMMUNES d’indiquer quel était le montant exact des travaux correspondant aux seuls branchements sous la voie publique des 34 immeubles concernés,

Dans la plus grande improvisation, le 3 juin 2010, la COMMUNAUTE DE COMMUNES a fait rédiger par ses propres services un document intitulé « Coût des branchements particuliers »..
Après ajout d’un forfait administratif de 10 %, et d’un forfait technique de 20 %, les coûts ont été arrêtés à la somme de 49 603,89 euros TTC, soit, pour 33 branchements, un coût unitaire moyen de 1 503,15 euros TTC ;

Le Tribunal et la Cour n’ont pas été dupes de cette manœuvre et fort justement indiquent :que le document, censé justifier le calcul du montant réclamé à M. Alain A :
  N’a pu, servir de base audit calcul dès lors qu’il est daté du 3 juin 2010 et est postérieur à la délibération du 19 décembre 2006 et aux travaux de branchements  

N’inclut pas les subventions obtenues pour les travaux réalisés,  

Ne concerne que 33 branchements alors que la communauté de communes indiquait précédemment que 34 immeubles étaient concernés  

Inclut un forfait technique de 20 % dont la consistance n’est pas justifiée ;
Enfin , cerise sur le gâteau,  la COMMUNAUTE DE COMMUNES DE PETITE-MONTAGNE a produit en appel deux devis émanant d’entreprises de travaux publics concernant des raccordements.  
Mais, attention, on relève que les devis, ont été demandés par lettre du président de la communauté de communes du 20 octobre 2010 et du 2 novembre 2010, soit quatre ans après délibération du conseil communautaire du 19 décembre 2006.

Fournir des devis après la réalisation des travaux ? Il s’agit sans doute d’une coutume locale.

Je vous avais bien dit que le droit s’appliquait partout en France, sauf dans le JURA.
Un principe original d’extranéité.

Bien évidemment comme la COMMUNAUTE DE COMMUNES n’apportait pas d’éléments probants de nature à justifier les modalités de calcul ayant servi à la détermination du montant forfaitaire de 1 500 euros, et c’est à bon droit que les juges du Tribunal et de la Cour ont annulé le titre exécutoire du 23 février 2009, et condamné la COMMUNAUTE DE COMMUNES à régler à M.Alain A, la somme de 1500 € au titre de l’article L. 761-1 du Code de justice administrative* 

L’arrêt concernant  l’association communale de chasse agréée est strictement identique, mais celle ci n’a pas obtenu d’indemnisation au titre de l'article L. 761-1 du Code de justice administrative, sans doute que les magistrats n’aiment pas la chasse ni les chasseurs..

*Les sommes dues  au titre de l’article L. 761-1 du Code de justice administrative (Ou de l’Article 700 du Code de procédure civile, si vous allez devant une juridiction civile) représentent  l’indemnité accordée par une juridiction afin de compenser une partie des frais, notamment des honoraires d’Avocat, déboursés par une partie afin de défendre ses intérêts dans le cadre d'une procédure.

lundi 28 mai 2012

QUANT ON VA AU BORDEL IL NE FAUT PAS S’ETONNER D’ETRE COCU


Des délinquants* sont placés aux plus hautes instances de la République- Botton sinistre voyou* condamné à 652 jours de prison et poursuivi (aux dernières nouvelles) pour escroquerie nous fait la morale et recommence à nous donner des leçons.
Rien ne vous choque ?.
Ah bon ! 


Quant on va au bordel il ne faut pas s’étonner d’être cocu  
Diffamation ? Mais non relisez, donc  les définitions de voyous et de délinquants  
Délinquant :Celui, celle) qui a commis un/des délit(s)
Voyou : Homme généralement jeune au comportement grossier et provocant, de mœurs douteuses et sans moralité
Pour ce qui me concerne je considère AYRAUT et MONTEBOURG comme des délinquants et BOTTON comme un voyou, c'est encore mon droit.
Je lis aujourd’hui dans le Point, (journal qui vient de basculer dans la collaboration la plus caricaturale en recopiant les bulletins de l'AFP)*
Le conseil municipal de Saint-Julien-sur-Suran (Jura) s'est à nouveau prononcé vendredi soir pour l'implantation sur ses terres de la prison expérimentale conçue par l'ex-homme d'affaires Pierre Botton, a indiqué samedi à l'AFP la conseillère générale (UMP) Hélène Pélissard.
Le conseil municipal de Saint-Julien-sur-Suran (Jura) s'est à nouveau prononcé vendredi soir pour l'implantation sur ses terres de la prison expérimentale conçue par l'ex-homme d'affaires Pierre Botton, a indiqué samedi à l'AFP la conseillère générale (UMP) Hélène Pélissard.
Après l'annulation de la première délibération du 13 mars 2012, en raison du non respect de la procédure, le conseil municipal de cette petite commune du massif jurassien devait revoter sur ce projet qui divise le village.
Il s'est prononcé en faveur de l'implantation à sept voix contre quatre, comme lors du premier vote.
Dimanche 11 mars, les habitants de Saint-Julien avaient voté à 54% contre ce projet lors d'un référendum consultatif. 251 des 312 habitants du village inscrits sur les listes électorales s'étaient déplacés pour participer au vote.
"Nous sommes toujours persuadés que Saint-Julien n'est pas le lieu idéal" pour cette prison, a estimé Janine Keser, secrétaire de l'association "Petite montagne espace de liberté", créée pour lutter contre le projet. Pour Hélène Pélissard, conseillère générale du canton de Saint-Julien-sur-Suran et artisan du projet, "ce centre de réinsertion est un magnifique projet humain, structurant pour le territoire".
"Le projet ayant été adopté à la majorité, il peut se poursuivre. Le Préfet qui avait été mandaté par le ministère de la Justice pour lancer le processus (emprise foncière et enquête publique), peut donc le poursuivre", s'est félicité Pierre Botton, dans un e-mail adressé à l'AFP.
En décembre 2011, le site de Saint-Julien-sur-Suran a été retenu pour accueillir le projet de l'association "Les Prisons du coeur", fondée par M. Botton. Ex-gendre de l'ancien député-maire de Lyon Michel Noir, il a fait 20 mois de prison dans les années 1990 pour abus de biens sociaux.
L'établissement est destiné à 120 détenus condamnés pour la première fois à des peines n'excédant pas cinq ans, "hors crimes sexuels et crimes de sang".
Les détenus auront la clé de leurs cellules, qui seront sans barreaux. Au sein de la prison, il n'y aura ni quartier disciplinaire, ni "grillage ni barbelé", à l'exception de la double paroi grillagée qui entourera le centre.
Click here to find out more!Ça vous rassure, moi pas.

Rien n'est encore fait  et le combat continue.



*Notez  que la Croix a repris, mot pour mot l'article de l'AFP.  Délaissons l'AFP aux ordres du gouvernement  pour nous ouvrir l'esprit.
Si vous voulez rester tendance allez sur le site de 
http://www.liberte-algerie.com/
Si vous êtes entré dans la résistance résistance et que voulez une information objective branchez vous sur  http://www.romandie.com/news/



Pensée du jour d'un de nos élus jurassiens

"Celui qui est contre la démocratie, c'est quelqu'un qui n’est pas de mon avis"

La liberté n'est plus la préoccupation des français

Vous vous souvenez de Sarkozy et de l'épisode du Fouquet's. 
On en parle encore.
Cette semaine AYRAULT a envoyé Yamina BENGUGUI à CANNES faire de la figuration au festival, et bien sur elle loge au Martinez. (Palace bien connu des bobos et pompeurs de fric subventionnés).
Ça ne choque personne.
La France a voté pour la gauche caviar, à eux le caviar à vous la gauche.

Vous ne risquez pas d’entendre parler de ces écarts sur RTL. 
La "propagandstafel" de notre majorité a noyauté tous les médias.

Il ne reste plus qu'a virer les quelques journalistes qui osent penser différemment. 


C'est fait.


Tonton avait fait virer Roger COUDERC.
Son imitateur vient de faire virer SALVIAC. 
Il faut dire qu'il avait exagéré, il s'était moqué de la girl friend de Monsieur Normal
(En réalité je pense que les socialistes n'aiment pas le rugby.  Ce sport, à la différence du foot ball, n'est pas aux couleurs de la diversité et les joueurs connaissent tous la Marseillaise).


Aujourd'hui  j'apprends que les gardes rouges de l'inquisition socialiste ont obtenu qu'Eric ZEMMOUR cesse de dire ce qu'il pense à la radio. 
En septembre vous ne l’entendrez plus sur RTL (N'écoutez plus RTL). 
  
Le totalitarisme avance à grands pas et je vous propose de réactiver radio Londres et l’émission "Les français parlent aux français"

dimanche 27 mai 2012

GUYOT (MAIRE DE SAINT JULIEN) M’EMMERDE MEME LE DIMANCHE



"La radio ne rend pas les gens plus bêtes, mais rend la bêtise plus sonore » disait on au siècle dernier.
Malgré ça, tous les matins, RTL (Radio faites par des cons pour des cons) constitue le bruit de fond sonore de mon laborieux réveil. 

Et j'émerge en espérant qu'Eric ZEMMOUR ne soit pas en vacances et en attendant que Laurent GERRA me fasse enfin sourire. 
Entre nous je dois avouer que, pendant cette intervalle, je me délecte en écoutant "les auditeurs ont la parole. Ces auditeurs, ont du dépenser l'équivalent d'un rein en frais téléphoniques  pour avoir l'espoir de causer dans le poste, pour proclamer à la face du monde qu'ils souhaitent que les trains arrivent à l'heure ou qu'ils espèrent gagner au loto. 

"Sic transit gloria mundi"....

Ce matin je me rasais, en regrettant les dimanches matin de mon enfance ou nous déjeunions (et non petit déjeunions)  bercés par les airs des VERCHUREN, DULEU et autres accordéonistes, lorsque mon épouse surgit dans ma salle de bain pour m’annoncer que Gérard GUYOT, ex ami d’enfance et Maire de Saint Julien sur goulag causait dans le poste.

Je dois avouer que je n’ai pas reconnu sa voix, mimétisme, lassitude… je n’ai pas d’explication à donner.

J’ai écouté la fin de son exposé, et j’ai été étonné d’apprendre qu’il considérait que la majorité exprimée par les électeurs lors du dernier référendum n’était pas assez écrasante pour que le conseil municipal en tienne compte et que celui-ci avait décidé (à 7 voix contre 4) que la prison se ferait.

Et elle se fera concluait il.

Je souligne au passage, la conception toute particulière que nos élus de la petite montagne peuvent avoir de la démocratie. Gérard GUYOT disait que si les opposants ne s’étaient pas mobilisés le projet serait passé (sic). 
Pensée sublime, c'est à se taper le cul par terre, et lorsqu'on se rase le matin on en arrive à vouloir se la prendre et à se la taper sur le bord du lavabo.

Avec nos élus on peut s’attendre à tout et avec une telle logique on exigera bientôt une majorité de 75 % pour toutes positions qui iraient à l’encontre de leur décisions.
Bons à rien mais prêts à tout, disais je ne sais plus qui, ça se confirme.

Pour ce qui concerne la prison, je ne partage pas l'optimisme de notre démocrate (et je m’en réjouis).

Gérard GUYOT perd de vue que les données ont changée depuis le numéro de claquette des BOTTON PELISSARD à la mi 2011.

Souvenez-vous, remembrer, riccordatevi.

Tout devait être ficelé avant décembre 2011, la première pierre serait posée le 1er avril 2012, BOTTON était assuré des  appuis des plus hautes instances de la République, l’avancée du gang des Lyonnais serait inéluctable, le rouleau compresseur du progrès s'avançait sur nos terres et si on le freinait, BOTTON rappelait qu’il avait des dossiers pour achever de convaincre les derniers hommes politiques récalcitrants. (Lire ses déclarations dans le nouvel économiste).

Parmi les opposants à ce projet économiquement débile, irraisonné et improvisé, quelques uns étaient convaincus qu'il fallait passer le cap des présidentielles afin que les cartes soient redistribuées.

C’est fait (même si je ne m’en réjouis pas).

Aujourd’hui les délires des pieds nickelés sur la prison de Saint Julien sont désormais derrière nous.
Les affiches sont payées, le gang des lyonnais a été dissoous et les dossiers de Botton ne serviront plus à rien jusqu’à la prochaine Présidentielle
(NB : Il faudrait peut être que je ressorte les miens, et que je vous rappelle ce qu’était le BETUR, URBA GRACO, que je vous parle des pressions de Trafic Hariri, des voyages organisés au profit de vos élus, des études royalement payées au profit de sociétés basées au Liechtenstein. De cette façon je pourrais certainement faire financer la remise en eau des fontaines de mon village).

Acculés, nos PelisSard se livrent désormais à un baroud d’honneur pour sauver la face, mais GUYOT, mon ex ami d’enfance n’a pas, une fois de plus, senti le vent venir.

Dans cette dernière bataille  les  PelisSard   ont formé le dernier carré et ont appelé la garde impériale à la rescousse.
C'est ainsi qu'ils ont  fait venir les élus (et opposants de l’époque)  de Joux la Ville dans l’Yonne, pour aire part à la population de Saint Julien de leur bonheur  et de leur allégresse depuis qu’on leur avait installé une prison en 1990 (sur la base d’un projet de 1985).

(A noter que les bourgmestres de Buchenwald et de Dachau  étaient à leur époque très satisfaits de l’installation de leur camp qui créaient des emplois et animaient les rues)

Curieux par nature ,je me suis déplacé à JOUX LA VILLE. Ce village est aussi endormi que nos villages jurassiens, je n’ai pas réussi à trouver un bistrot, les immeubles révèlent une gloire passée et les paysages chiants à l’extrême auraient pu servir de cadre à une bataille napoléonienne.

Avec l’air con qui me sied j’ai fait du porte à porte en alternant  la boulangère,ses clients de joyeux contribuables et finalement à une conseillère municipale.

De mon sondage, il ressort que les  électeurs de JOUX LA VILLE ne comprennent pas la démarche de nos élus et nous plaignent .
Je cite leurs déclarations:
Le projet de la prison de Botton n’a rien à voir avec ce qui a été fait chez nous; 

Les opposants ont été achetés; 

La femme du Maire a trouvé un très bon emploi dans la prison; 

Les opposants ont tous été recrutés dans l’administration afin qu’ils ferment leur gueule;
 Une association fait du fric avec les familles pour les accueillir;
 Qui va payer le voyage  de tous ces gens qui vont chez vous  pour vous parler de la prison ?

On n’a pas de problèmes de délinquance mais il faut savoir que le centre (fermé à double tour) est à 4,5 Km de chez nous et que les gendarmes y sont tous les jours 
On y a seulement  gagné au niveau de la location de nos appartements…Bien sur il faut avoir un appartement à louer   

J'ignore quel accueil a été réservé à ces témoins de Jéhovah pénitentiaires lors de leur déplacement à Saint julien.


Entre temps TAUBIRA est devenue garde d’Esso, honnête mais bornée et sectaire, elle constitue un mélange subtil d’Amin Dada et de Fidel Castro, et  je ne pense pas qu’elle accueille BOTTON, porteur de valises de droite, les bras ouverts.

Quoi que !

Quant on sait que deux condamnés à des peines afflictives et infamantes sont au gouvernement, on peut s’attendre à tout.

Mais soyons optimistes.
N’oubliez jamais que le symbole de la France est le coq,  seule espèce  animale qui soit capable de chanter en ayant les pieds dans la merde ;


Ne perdez pas de vue que la France s’endette de 500 millions d’€ par jour, et que même le plus débile des ministres se rendra compte qu'il faut qu'on arrête  de taper dans la tirelire.


Sur une affiche du PS, apposée dans ma rue, le candidat souhaite qu’on réutilise  intelligemment les terrains abandonnés par l’Etat.

Des hectares de terrains militaires sont actuellement abandonnés et en friche et que je sache ce n’est pas le cas de Saint Julien sur Goulag.

On va remplacer Marianne dans les Mairies



Mme TAUBIRA, la nouvelle garde des Sceaux a déclaré au micro de Radio France International
" Les brûleurs du drapeau français le 6 Mai ne seront pas poursuivis. Il s'agit d'un geste de liesse pardonnable"  
Je vous rappelle au passage l' Article 433-5-1 créé par la loi n°2003-239 du 18 mars 2003- Art 113 JO du 19 mars 2003 du Code Pénal qui dispose que :
 
"Le fait au cours d'une manifestation organisée ou réglementée par les autorités publiques, d'outrager publiquement l'hymne national ou le drapeau tricolore est puni de 7500 euros d'amende.
Lorsqu'il est commis en réunion, cet outrage est puni de 6 mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende. "

Deux Ministres condamnés, une autre qui se tamponne allègrement  des lois, et amnistie les coupables  en les incitant à renouveler leurs actes.
On ne perd pas de temps.
Dans nos Mairies je propose de remplacer Marianne par la sculpture allégorique  suivante que l’on pourrait intituler :

« Admirateurs de Hollande, fous de joie, s’attaquant aux symboles
de cette putain de République » (La République, est comme tout le monde le sait depuis l'avènement de tonton "une putain que chacun baise à sa façon")